Alain Josseau explique la guerre sur l’aquarelle à la Galerie Claire Gastaud

Fabien

Une exposition d’Alain Josseau est organisée à Clermont-Ferrand par la galerie Claire Gastaud. Sur les aquarelles on peut voir la représentation de la guerre moderne de la robotisation des armes et des techniques de combat.

On peut voir une illustration des guerres du XXIème siècle. « Littlewars » cette exposition prendra fin le 10 novembre à la galerie Gastaud.

« Désormais, la guerre concerne les capteurs, une guerre d’écran réalisée à distance »

C’est à partir de ce point qu’Alain Josseau amène l’opinion a réfléchir sur la guerre moderne et les méthodes du combat.

Collatera Murder 2 est une reproduction faite avec l’aquarelle d’un film militaire présenté par le site wikileaks. Dans ce film, on reparle d’une erreur des États-Unis en Irak.

C’est l’histoire du massacre de civils parmi lesquels figuraient deux membres des médias : Agence de presse Reuters effectué à partir d’un hélicoptère Apache américain le 12 juillet 2007 à Al-Aminun quartier de New Bagdad à Bagdad.

Une deuxième vidéo fut réalisée Une seconde vidéo plus longue avait été réalisée plusieurs minutes après où on voyait des civils se faire tuer.

Le second tableau a été inspiré de ce film

A travers son œuvre, l’artiste montre en quoi les écrans peuvent trahir ». Dans la vidéo il n’y a plus de différence entre la réalité et l’irréel, le noir et le blanc qui pose un écran pour faire disparaître l’horreur.

Ici l’image illustre un pilote d’hélicoptère et de son co-pilote qui se trouvent à une distance égale à eux. Cette aquarelle dont la réalisation a été à l’aide d’une image de googleearth qui illustre la rotation de l’appareil sur l’impact, une bande dessinée avec le crayon à papier est tirée de la vidéo prise par l’hélicoptère. Il s’agit d’une image qui explique comment la vision de loin peut modifier la première illustration de l’image saisie. Quand on fait un zoom sur l’image d’origine on remarque que certaines informations disparaissent.

Alain Josseau se sert également de la couleur et dessine des soldats en splendeur. Aucun membre de l’armée n’apparaît sur le tableau, mais des américains qui s’exercent dans un monde virtuel en se servant de leur casque.